LES MEDIAS DE MASSE ET LES « TROIS SINGES SAGES »

C’est une ancienne icône sacrée dont la signification originale est « Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal » alors qu’on le traduit habituellement par « ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire ». Voici la signification ancienne authentique du symbole, et pourquoi cette signification a intentionnellement été dénaturée.

L’Élite et les medias nous ont appris qu’il est préférable de feindre l’ignorance devant la conduite fautive des autres plutôt que de la dénoncer. Le problème est que « fermer les yeux » sur la mauvaise conduite des autres n’est pas la signification authentique ou le message spirituel original oriental. C’est une signification de remplacement fausse et corrompue.

L’ancien symbole d’origine

GandhiLa portée du symbolisme original nous a été caché pour de bonnes raisons : la vérité est bien plus puissante, bien plus porteuse de force, plus magique et plus évolutive spirituellement que ce que l’Élite veut faire connaître aux masses.

Le Mahatma Gandhi a fait une seule exception à son mode de vie non matérialiste, ce fut une petite statue des trois singes.

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  • Mizaru, cachant ses yeux, ne voit pas le mal.
  • Kikazaru, couvrant ses oreilles, n’entend pas le mal.
  • Iwararu, recouvrant sa bouche, ne dit pas le mal.

Explications

Prenons la première phrase : « Ne pas voir le Mal ». Elle veut dire juste ce qu’elle dit : « Ne pas voir le mal, » ou dédaigne le mal. Ne regarde pas le mal, ne l’observe ni ne sois séduit par lui, ne le désire pas, ne le laisse pas entrer dans ton système, pas même pour un seul instant.

Vous n’avez jamais bu du lait périmé, mangé de la viande avariée, du mauvais fromage ? Quand vous l’avalez, vous le digérez. Et quand vous le digérez vous en devenez malade. Votre corps l’absorbe, et quand votre corps réalise que ce n’est pas bon, il a besoin de l’expulser rapidement, d’une manière ou d’une autre.

C’est la même chose avec le mal. Quand nous voyons le mal, nous le digérons, et en le digérant le mal devient une partie de nous. Nous devons alors l’enlever d’une certaine façon, ce qui donne souvent un résultat négatif.

Le fait de voir la violence dans les médias, télévision, films, jeux vidéo, nous fait penser et agir de manière plus violente. De nombreuses études ont posé la question de savoir s’il y a un lien entre le spectacle de la violence dans les médias et un comportement violent. A quelques exceptions près toutes ont montrées que la violence médiatisée peut contribuer à un comportement agressif, une désensibilisation vis à vis de la violence, des cauchemars et la peur des blessures. Regarder des émissions violentes est relié aussi à une moindre empathie envers les autres.

Voir de la violence nous fait agir avec plus de violence. Pareillement, quand nous « voyons le mal », nous l’intériorisons. Et quand nous l’intériorisons, il devient une part de nous, ce qui veut dire en fait que le mal a besoin de faire son chemin. S’il n’a pas d’exutoire, le mal ravage nos corps et nos esprits.

Cette première directive de « Ne pas voir le Mal » est un sage maxime qui cherche à nous protéger du mal en nous avertissant en premier lieu de ne pas le « voir ».

La deuxième directive, « Ne pas entendre le Mal », repose sur le même principe. Quand nous entendons le mal, il devient une partie de nous. Notre corps l’absorbe comme une éponge. A nouveau, c’est comme manger de la viande avariée, le corps ne peut le supporter, et a besoin de l’évacuer.

« Ne pas dire le Mal » est un peu différent. Voir et entendre représentent deux des cinq sens. Voir et entendre impliquent tous deux d’intégrer quelque chose dans le corps, alors que parler implique d’en sortir quelque chose.

Le principe « Ne pas dire le Mal » est donc différent des deux autres. Dans un sens, on peut le voir comme le résultat des deux autres.

En d’autres mots, si vous ne voyez pas le mal et n’entendez pas le mal vous ne direz pas de mal parce que vous serez purs.

Pourquoi cette sagesse a été tronquée ?

  • Sagesse ancienne millénaire originaire de l’Inde antique, suivi par la suite par Confucius lui même :

« Ne regarde pas ce qui est contraire à la droiture ;

n’écoute pas ce qui est contraire à la droiture ;

ne dis pas ce qui est contraire à la droiture ; ne fais aucun geste contraire à la droiture. »

Confucius

  • Ainsi que dans la philosophie bouddhiste :

« Voie noble et juste » qui est la directive pratique du Bouddha pour un développement éthique et mental dans le but de libérer l’individu de la souffrance, des attachements et de l’illusion, et qui conduit finalement à comprendre la vérité de toute chose :

« Compréhension juste, pensées justes, discours juste, action juste, mode de vie juste, effort juste, conscience juste, concentration juste ».

Bouddha

  • Dans l’ancien zoroastrisme autour de 1200 avant JC, les mots

« Humata, Hukhta, Hvarshta, »

exprimaient la principale idée de la religion. Ils définissaient la maxime :

« Bonnes pensées, bons mots, bonnes actions ».

Comme cette philosophie est simple et pure. Pour revenir d’un négativisme destructif, pour garder nos yeux des images et impressions qui ne sont pas constructifs pour notre croissance spirituelle.

Cette philosophie, qui a certainement été adoptée par Gandhi comme une vérité universelle, compare l’esprit à une feuille blanche, qui garde sa pure couleur quand elle est associée à ceux qui poursuivent des idéaux spirituels avec la même vision, qui refusent d’exposer leur esprit et l’esprit des autres à « l’ordre inférieur des choses ».

3-singes-sagesPourquoi, alors, les médias propulsent-ils de plus en plus le mal sur nous ? Pourquoi sommes-nous bombardés de mal, de violence et de peur de tous côtés ? Obligés de l’absorber, comme le lait périmé, la viande avariée et le mauvais fromage ?

Les films hollywoodiens deviennent de plus en plus tordus, maléfiques et sinistres. Ils nous obligent à violer l’ancienne maxime « Ne pas voir le Mal »

Les jeux vidéo des enfants deviennent plus violents, sanglants, crus. Les chaînes de télévision diffusent des programmes de plus en plus perturbants et imagés.

Des images et sons du mal venant de programmes télés sont stockés dans nos cerveaux. Quand le poste est éteint, ils hantent nos esprits – consciemment et inconsciemment – et rejaillissent en mauvais comportement.

La musique est devenue plus violente avec les années, une bonne partie creuse, en termes de paroles, couvertures d’album, vidéos et art associé.

Ajoutez à cela le poison qu’on est obligé d’ingurgiter avec les journaux d’informations. Les nouvelles chaque jour à la une sur toutes les chaînes se ressemblent : « Des morts, des enlèvements, des bombes, du terrorisme, de la haine, de la violence, du racisme, de la corruption, des guerres et l’effondrement de l’économie ».

Regarder les nouvelles à la télé ramène sur nous le mal, la violence, la peur et la négativité.

En regardant les nouvelles, nous voyons et entendons le mal tout le temps. Nous en sommes bombardés. Comment le ressentez-vous ? Triste, effrayant, nerveux, en colère, dépressif ?

Qu’en est-il maintenant si vous découvrez que ce Mal vous est destiné exprès ? L’Élite fait vraiment cela exprès. Leur but est de déstabiliser la société et de nous empêcher d’avoir de l’énergie. En même temps, ils nous cachent l’ancienne sagesse des trois singes, nous dérobant vraiment le principal outil d’enseignement dont nous avons besoin pour nous défendre.

Comme de nombreuses grandes sagesses, l’ancien enseignement nous avertissant de ne pas voir, entendre et dire le mal a été subtilement mis à l’envers et il sert d’arme contre nous. La maxime a été transformée en outil de perversion « vois le mal, entends le mal, dis le mal ».

Un mécanisme de contrôle qui bloque la lumière, arrête la croissance spirituelle et entrave la noble et graduelle révélation d’une plus grande vérité, sagesse et réalisation spirituelles.

Ce mal fait beaucoup plus de dégâts qu’on ne l’imagine. Il a plus d’effet négatif qu’on ne le réalise. Il crée le cancer dans nos corps et dans nos esprits. Nous sommes constamment exposés à un mal puissant et comme nous ne réalisons pas les dommages qu’il nous fait nous ne sommes pas conscients que nous essayons de le rejeter. Pire, nous sommes participants volontaires dans sa consommation, non par choix, mais parce que nous pensons que c’est normal, étant nés et ayant grandi dans la société, dans ce système. Nous ne réalisons pas qu’il a été conçu à dessein pour nous déstabiliser mentalement et physiquement, laissant le contrôle à l’Élite en maintenant les masses malades, réprimées, effrayées et serviles.

Que faire pour se défendre ?

Éteignez la télévision, arrêtez d’acheter des tickets de cinéma, n’achetez plus de journaux, ni de magazines. Résistez en ne regardant pas les nouvelles.

Prenez conscience qu’il y a de nombreux moyens positifs de rejeter ce mal. L’exercice, la méditation, l’écriture, la lecture, la course à pied, le chant, le vélo… Dans l’antiquité les jeux olympiques ont été institués pour que les cités-états et les royaumes puissent exprimer la colère l’hostilité et le mal refoulés envers les autres par un moyen positif et même joyeux.

Les anciens organisaient des jeux olympiques pour canaliser de manière constructive le mal qu’ils ressentaient les uns pour les autres. Cette sagesse a été aujourd’hui perdue.

Bien sur qu’il existe un mal réel dans le monde, mais souvenez-vous toujours que le mal et la peur n’arrivent en réalité qu’en « dehors » et non pas « en » vous.

Tout le négatif arrivant au dehors est hors de notre contrôle jusqu’à ce que nous puissions contrôler ce qu’il se passe en nous. Ceci commence avec le contrôle de nos sentiments et réactions aux événements extérieurs. Nous avons le pouvoir de changer ces événements et ce pouvoir réside dans un changement personnel.

Ainsi, nous possédons chacun un immense pouvoir.

Dès que vous vous sentez apeuré, reconnaissez-le comme juste une pensée et demandez-vous consciemment : pourquoi ai-je peur ? La cause de ma peur est-elle une menace immédiate pour ma sécurité ou mon bien-être ? Si non, elle est alors complètement illusoire et devrait être éliminée.

Nous sentons très souvent des choses que notre mental invente. Des choses qui peuvent arriver dans l’avenir, mais ne sont pas encore réelles pour nous. Si nous permettons à cette peur de persister, nous attirerons probablement ces choses mêmes que nous redoutons.

Repoussez ces pensées et concentrez-vous, en fait méditez, uniquement sur les choses positives que vous souhaitez voir arriver et non les résultats qui vous font peur.3-singes3

Sources

Inspiré par Richard Cassaro

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1 réponse

  1. Ces trois singes me rappellent ce que je vis dans ma pratique mystique : contempler la Lumière intérieure pour le singe qui se bouche les yeux, écouter la Musique intérieure pour le singe qui se ferme les oreilles, et ressentir le Saint-Nom (en rapport avec le souffle pour le singe qui a les mains sur la bouche). Ce sont des techniques de méditation qui permettent de percevoir le monde intérieur subtile.

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