L’ARGENT COLLOIDAL

Il élimine plus de 650 espèces de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes, dont certains en quelques minutes seulement.

La préparation de cette substance ne requiert ni laboratoire, ni connaissances poussées en chimie ou en pharmacologie. Le tout peut être préparé avec des instruments et une technique dont la simplicité est déconcertante. Pas étonnant que le cartel pharmaceutique en interdise la vente dans plusieurs pays et qu’aucune recherche “officielle” n’ait été financée par ledit groupe. Il est de loin préférable pour leurs profits que cette information soit le plus méconnue possible.
L’utilisation de l’argent pour traiter maladies, brûlures, blessures corporelle n’est pas récente. L’argent colloïdal n’est pas un nouveau traitement ou une découverte récente, il est connu depuis la plus haute antiquité pour ses propriétés germicide et bactéricide.

Une alternative aux antibiotiques

Les pays qui consomment le plus d’antibiotiques sont ceux ou l’on trouve le plus de bactéries résistantes. La corrélation entre résistance et prescription est prouvée. La France est la championne d’Europe de la prescription, c’est aussi la championne de la résistance. Les français consomment 500 tonnes d’antibiotique par an, alors que les antibiotiques sont inefficaces dans 70% de cas (virus…). Aujourd’hui, plus de 60% des pneumocoques sont résistants alors qu’il y a quinze ans 100% était sensible aux antibiotiques.
De nouvelles études publiées par les CDC (Centre pour le contrôle des malades) indiquent une brutale augmentation des bactéries résistant aux médicaments. Chaque année on estime qu’entre 60 000 à 80 000 malades meurent d’infections acquises à l’hôpital, et que plus de 50% de ces morts sont attribuables aux souches bactériennes résistantes aux antibiotiques. Ajoutez à cela l’apparition soudaine de virus inconnus, telle la récente épidémie de «pneumopathie atypique» qui a fait plus de 800 victimes et contre laquelle la seule arme semblait être la mise en quarantaine !
Le hasard faisant parfois bien les choses, certains chercheurs ont été amenés plus ou moins fortuitement à redécouvrir l’argent colloïdal jeté aux oubliettes dans les années quarante. Cependant, à-l’heure actuelle, la médecine orthodoxe ignore à peu près tout de son existence ; les laboratoires pharmaceutiques ne s’y intéressent pas (vu qu’il ne peut être breveté) et le perçoivent même comme un dangereux concurrent susceptible de menacer directement leurs intérêts financiers.
En effet, si par une étonnante ironie du sort, c’était cette fois l’argent colloïdal qui devait un jour supplanter les antibiotiques cela priverait les grandes entreprises pharmaceutiques d’une source de revenus considérable. Plus inquiétant encore, les instances administratives des pays concernés, probablement de connivence avec l’industrie pharmaceutique, tentent par tous les moyens et avec une mauvaise foi évidente de s’opposer à son utilisation et à la diffusion d’informations à son sujet.

Histoire

arg-colloidal2Il était employé dans des ustensiles destinés aux enfants afin de les protéger contre des maladiesarg-colloidal3 dont l’origine n’était pas connue à ces époques. L’expression “Être né avec une cuillère d’argent » vient de ce phénomène, son utilisation récente comme indication de richesse n’est qu’une conséquence. Les Vénitiens transportaient eau, vin et vinaigre dans des réservoirs en argent pour les conserver ; lors de la conquête de l’ouest américain, les pionniers protégeaient leur réserve d’eau, de lait et d’aliments en plaçant des pièces de monnaie en argent dans leurs outres, barriques ou récipients pour en préserver la fraîcheur. Alexandre Le Grand (356-323 av. J.C) transportait son eau dans des récipients argentés. La nourriture pour les aristocrates était servie sur des plateaux en argent pur; ils mangeaient avec des ustensiles en argent et buvaient leurs boissons dans des coupes en argent.
L’utilisation médicale de l’argent a une longue tradition, les Macédoniens plaçaient des plaques en argent sur les blessures pour aider à leur cicatrisation. La Grèce antique connaît l’apogée de la phytothérapie du temps d’Hippocrate (460-370 av JC), qui décrivit plus de 230 plantes médicinales dans son ouvrage “Corpus Hippocraticum”, science à laquelle il avait été initié par son père, Héraclide. Il la développa et l’exerça en tant que médecin itinérant au cours de ses voyages en Asie Mineure et en Grèce et, à cette époque, il enseigna à ses disciples que la fleur d’argent (poudre extra-fine) cicatrisait les blessures ulcérées.
De nombreux médecins, alchimistes, comme Pline (78 après J.C), Gerber (702-765), Avicenne (980-1037, Paracelse (1493-1541) conseillaient l’usage médical de l’argent.
Au Moyen Âge, les médecins arabes employaient l’argent dans le traitement des palpitations et des rétentions hydriques. Pour les alchimistes, l’argent correspondait à la lune (macrocosme) et à la tête (microcosme), il fut donc administré aux fous et aux épileptiques. C’est au XVIIIe siècle que le nitrate d’argent devint une thérapeutique de choix pour le traitement des plaies, des ulcères et de la plupart des affections de la peau.

On comptait plus de 60 préparations à base d’argent dans la pharmacopée du XIXe siècle.
En 1869 le scientifique Ravelin indiquait que l’argent à doses infimes déployait des effets stérilisants.
En 1881 le gynécologue de Leipzig, Carl Sigmund Franz Crède (1819-1882), recommandait de prévenir l’inflammation de l’œil du nouveau-né par le traitement d’une solution à 1 % de nitrate d’argent. Les résultats étaient tellement impressionnants qu’on a ordonné ce traitement, nommé “Prophylaxie Crède”, pour les nouveaux-nés ! Avec l’instauration de cette pratique, le taux d’ophtalmie des nouveau-nés tomba rapidement de 10 % à 0,2 %. En conséquence, cette pratique devint obligatoire aux USA et dans la plupart des pays européens.
En 1893, le botaniste suisse Von Nägeli (1871-1938) découvrait que la concentration de seulement 0.000 000 1 % des ions argentés suffit pour tuer le germe spirogyre (une algue verte d’eau douce, se présentant sous la forme de filaments) qui se trouve dans l’eau fraîche.

Les Chinois utilisent l’acupuncture depuis environ 7 000 ans. Ils ont rapidement découvert l’effet stérilisant des aiguilles en argent. On peut penser que des milliers d’acupuncteurs de par le monde utilisent aujourd’hui des aiguilles argentées pour l’acupuncture.

L’argent est toujours utilisé dans la médecine traditionnelle indienne, l’ayurveda, pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.

Les propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal énoncées au début du XXe siècle.

  • En 1928, Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans des systèmes de filtration pour l’eau domestique. Actuellement, plus que la moitié des lignes aériennes mondiales emploient l’argent pour traiter l’eau des avions destinée aux usagers. Les Américains et les Russes ont choisi un système de traitement de l’eau à base d’argent pour leurs navettes spatiales.
  • Aux États Unis, des villes ont choisi l’argent pour traiter les eaux usées, dans certains hôpitaux l’installation de système d’ionisation argent/cuivre ont permis d’éradiquer la Legionella Pneumophila de leurs réseaux d’eau chaude.
  • Bien qu’il soit encore utilisé, l’argent colloïdal a disparu des cabinets des médecins lors de l’arrivée des antibiotiques vers la fin des années 30. Il était pourtant considéré comme étant le “nec plus ultra” des traitements pour un nombre impressionnant d’affections, mais cartel pharmaceutique et propension au profit obligent, l’argent colloïdal est rapidement tombé dans l’oubli.
  • L’action « magique » de l’argent colloïdal s’accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer :  » L’argent est notre meilleure arme contre les microbes.  » Dr Harry Margraf, (Washington University, St Louis) ou  » L’argent tue même les souches résistantes aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau.  » Dr Robert Becker, (Syracuse University, New York)
  • Dans un ouvrage publié en 1919 le Dr Searle dit que l’argent colloïdal détruit les toxines libérées par les microbes. Une étude démontra que «son action destructrice sur les toxines est très prononcée, à tel point qu’il protège les lapins d’une dose de toxine tétanique ou diphtérique dix fois supérieure à la dose mortelle»
  • Sir Malcolm Morris a observé que l’argent avait un effet calmant très net. Il fait rapidement disparaître l’inflammation et accélère la guérison des lésions. Ce médecin dit avoir obtenu de remarquables résultats contre l’hypertrophie de la prostate avec irritation de la vessie, l’eczéma et les hémorroïdes»
  • Dans les années 60, le Dr Cari Moyer, reçut une allocation de recherche pour mettre au point un meilleur traitement des grands brûlés. Moyer, le biochimiste Harry Margraf et d’autres chirurgiens travaillèrent ensemble sur ce projet il leur fallait découvrir un antiseptique à la fois puissant et suffisamment sûr pour pouvoir être appliqué sans risque sur de larges surfaces du corps». Finalement, après avoir passé en revue la littérature médicale, Margraf eut l’idée d’essayer l’argent colloïdal, il constata que ce produit était non-irritant et permettait la cicatrisation des brûlures sans nécrose ni effets secondaires. À l’issue de cette recherche, il tira la conclusion suivante : L’argent est le meilleur germicide d’action générale que nous possédons.
  • En 1968, le Dr Charles Fox synthétisa un composé combinant nitrate d’argent et sulfadiazine qui se révéla cinquante fois plus efficace que le sulfadiazine seul. Le sulfadiazine argentique est devenu le médicament numéro un dans le monde pour le traitement des brûlés.
  • Les travaux du Dr Robert O. Becker (1978-1985), ont montré que l’argent permettait aux os fracturés ou écrasés de se régénérer plus rapidement et plus complètement qu’avec tous les autres traitements utilisés jusqu’ici. Il apparut que l’argent stimulait aussi la régénération des tissus tout en empêchant les plaies de s’infecter. Les ions d’argent forment un complexe avec les cellules vivantes autour de la blessure pour produire des cellules-souches immédiatement convertibles. Le résultat net de cette conversion est que les cellules-souches fournissent toutes les composantes nécessaires à la restauration complète de toutes les structures anatomiques. Cela indique, selon lui, qu’il existe également un potentiel pour la régénération d’organes internes (cœur, cerveau et moelle épinière).
  • Dans les années 70, le Dr Björn Nordenström a démontré faction de l’argent sur les tumeurs cancéreuses. Il fit passer ne courant électrique continu à travers des aiguilles en argent insérées dans de grosses tumeurs et constata que cette méthode permettait de réduire la masse de ces tumeurs. L’action de l’argent sur les cellules cancéreuses fut confirmée par le Dr Becker en 1979. Mais ces découvertes prometteuses ne furent pas exploitées. En effet, en janvier 1980, essentiellement pour des raisons politiques, le Dr Becker fut privé de ses crédits de recherche et contraint de fermer son laboratoire !
  • Expériences du Dr Brooks Bradley : voici plusieurs années nous avons effectué des évaluations assez complètes de divers protocoles promettant des résultats efficaces contre divers agents pathogènes responsables des intoxications alimentaires. Le seul protocole efficace contre tous les agents évalués fut l’argent colloïdal. Une solution à 5 ppm s’est révélée efficace contre tous les pathogènes testés, enrayant totalement leur développement en 6 à 8 minutes et cela quelle que soit la concentration de l’agent pathogène. On obtenait parfois des résultats avec des solutions extrêmement faibles de 5 ppm d’argent colloïdal pour 50 000 parties de solution contaminée. Parmi les agents testés, on trouvait entre autres : Botulinum, Campylobacter, Salmonella et Listeria (pour les bactéries), les virus de type Norwalk, et le virus de l’hépatite A.

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La magie de L’argent colloïdal

L’argent colloïdal en usage externe peut être utilisé pour accélérer la cicatrisation des brûlures et de diverses blessures ou encore pour soigner une panoplie d’affections de la peau, des yeux, des oreilles, etc. Il est communément bu afin de combattre efficacement et rapidement toute infection virale ou bactérienne. Il peut aussi être vaporisé dans les voies respiratoires à l’aide d’un nébuliseur ou même utilisé en intraveineuse dans les cas plus graves.

Mais qu’en est-il des maladies plus graves telles que les cancers ? Le Dr Becker, auteur de The electric body (1985), a étudié le mécanisme par lequel les ions d’argent régénèrent les tissus et voici une des conclusions à laquelle il est arrivé : Les ions d’argent forment un complexe avec les cellules vivantes autour de la blessure pour produire des cellules souches immédiatement convertibles. Le résultat net de cette conversion est que les cellules souches fournissent toutes les composantes nécessaires à la restauration complète de toute structure atomique.

Utilisation pratique

Les utilisations pratiques de l’argent colloïdal sont si nombreuses que leur seule limite semble être celle de l’imagination !

Utilisations générales :

  • Désinfectant étant donné le haut pouvoir germicide de l’argent colloïdal, il peut être utilisé comme préservateur (conserves) et comme désinfectant : En vaporisation dans la cuisine et la sale de bains pour éliminer moisissures et mildiou ; sur les éponges, brosses à dents, peignes et brosses à cheveux; sur le linge humide pour prévenir les moisissures; pour rincer fruits et légumes frais, etc.
  • Purification de l’eau. Une autre application importante est la purification de l’eau N.R. Thomson dit que ses recherches sur les colloïdes d’argent ont montré que la quantité d’argent nécessaire pour stériliser de l’eau contenant des organismes pathogènes se situe entre 40 et 200 gamma, c’est-à-dire 0504 à 0,2 ppm (soit une à quatre cuillerées à café d’une solution d’argent colloïdal à 10 ppm par litre d’eau).
  • Traitement des végétaux. Ceux qui ont essayé l’argent colloïdal sur les végétaux rapportent d’excellents résultats, soit en vaporisant la solution (une cuillerée à soupe pour un litre d’eau) sur les feuilles, soit en la versant au pied de la plante. L’argent colloïdal est efficace contre les bactéries, virus, champignons et moisissures qui attaquent les plantes, les fleurs et les fruits.

Utilisations médicales:

Les colloïdes d’argent peuvent être introduits dans le corps de diverses manières : ingestion, inhalation ou nébulisations application locale. Dans des cas spéciaux, et uniquement sous contrôle médical, ils peuvent aussi être administrés en injections intraveineuses et intramusculaires, ainsi qu’en perfusions. On peut également les utiliser en lavements intimes.

  • Ingestion. L’argent colloïdal se prend en général à jeun ou en dehors des repas. Toutefois si on le prend pendant un repas, il favorisera la digestion en prévenant les mauvaises fermentations. Si on conserve la solution quelques minutes dans la bouche (absorption sublinguale), il passe plus rapidement dans le sang.
  • Inhalation et nébulisation. Un nébuliseur permet d’inhaler un fin brouillard d’argent colloïdal ; ces minuscules gouttelettes atteignent les alvéoles pulmonaires et revêtent la surface du tissu pulmonaire, tuant par contact les organismes pathogènes qui infectent les poumons.
  • Application locale. L’argent colloïdal exerce une action anti-inflammatoire et immuno-suppressive. Il est très efficace sur les brûlures et les dermatites résultant d’un contact avec des substances vénéneuses, comme la sève de certaines plantes et les sécrétions de certains insectes (abeilles, araignées, fourmis)» Certains utilisateurs l’emploient sur le cuir chevelu pour éliminer les pellicules et comme déodorant.
  • Pansements Quand une bande de gaze est imprégnée d’argent colloïdal et séchée à l’air, les particules d’argent sont absorbées dans les fibres absorbantes du pansement. Les fibres non-absorbantes se revêtent d’une fine pellicule d’argent métallique. De tels pansements (ce peut être un simple sparadrap ou bien de larges bandes de gaze) combattront l’infection et accéléreront la cicatrisation (brûlures, écorchures, coupures). Les pansements peuvent aussi être appliqués humides. Ceci permettra de tuer les bactéries d’une plaie-ouverte et évitera l’infection.

Liste non exhaustive de pathologies pour lesquelles l’argent colloïdal s’est avéré efficace :

Abcès, Acné, Allergies, Amygdales, Angines, Aphtes, Arthrite, Asthme, Blessures, Plaies, Bronchite, Brûlures, Coups de soleil, Cancer, Candida albicans, Cellulite, Colite, Conjonctivite, Maladie de Crohn, Soins du cuir chevelu, Dents (caries), Diarrhée, Eczéma, Fatigue chronique, Infection de l’estomac, Fibromyalgie, Gale, Hépatite C, Herpès, Hidrosadénite, Ulcères d’estomac, Diabète, Choléra, Malaria, Peste bubonique et Lèpre, HIV/Sida, Infections des poumons, Infections cutanées, Problèmes de foie, Yeux, Oreilles, Reins, Vessie, Voies urinaires, Intoxication alimentaire, Kystes, Levures, Maladie de Lyme, Moisissures, Mycoses, Pancréatite, Pellicules, Mauvaise haleine, Pneumonie, Rhumes et Grippes, Saignements, Sclérose en plaques, Sinusite, Stérilité, Teigne, Varicelle, Verrues, Zona…

Références

Une arme secrète contre la maladie, l’argent colloïdal. De Franck Goldman aux éditions Le Lotus d’Or. Possibilité de télécharger ce livre : E Book gratuit

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L’argent colloïdal : Un remède en or ! Jeanne Perros, édition Guy Trédaniel.

 

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2 réponses

  1. Mocci dit :

    L’usage de l’argent colloïdal est majoritairement réservé aux pathologies infectieuses.
    Quels peuvent être ses résultats sur des maladies de terrain, maladies auto immunes , maladies génétiques telles que le psoriasis ? et où trouver les indications sur son bon usage, les doses, la fréquence etc ? cet article est globalement TRES intéressant ! merci… et merci également de votre réponse.

    • Theo dit :

      Vous trouverez des indications plus précises sur le livre auquel je fais référence à la fin de l’article. N’hésitez pas à demander conseil auprès d’un revendeur. C’est évident que décrire toutes les propriétés de l’argent colloïdal et ses différents modes d’utilisation, ne peuvent se résumer dans un seul article.

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